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13 mars 2020 5 13 /03 /mars /2020 08:58

Suivant les instructions reçues, faisant suite de l’allocution présidentielle sur la limitation des déplacements et des rassemblements, nous sommes au regret de vous informer du report de la visite guidée "le Village d'Orglandes à travers l'histoire" prévue ce dimanche 15 mars à 15h.

Avec de très sincères excuses

L'équipe du Pays d'art et d'histoire du Clos du Cotentin

Dans le cadre des visites estivales « A L’Ombre des Clochers », le Pays d'art et d'histoire du Clos du Cotentin propose, le dimanche 15 mars prochain, une visite guidée assortie d’une projection en salle consacrée à l’histoire de la commune d’Orglandes.

 

 

Bâtie au carrefour d’anciennes voies romaines et médiévales, l’église Notre-Dame d’Orglandes se signale de loin par sa haute tour de clocher d’époque romane, comparable à un véritable donjon. Cet édifice médiéval, déjà cité au début du VIIIe siècle dans la Vie de saint Ermeland,  abrite de belles statues anciennes et conserve aussi un exemple rare en Cotentin de tympan sculpté montrant le Christ en Gloire entouré des symboles des évangélistes. A l’intérieur du cimetière, où nous nous attarderons quelques minutes pour évoquer le patrimoine funéraire, une belle croix ouvragée retiendra particulièrement notre attention en raison de sa richesse décorative et de sa grande ancienneté.

 

A la suite de la visite guidée de l’église, une projection sur site permettra d’approfondir notre connaissance de l’histoire de la commune, depuis l’Antiquité romaine jusqu’au XIXe siècle, en insistant sur son passé médiéval, particulièrement dense, et sur l’exploitation de ses carrières de pierre calcaire.

  

Cette visite guidée débutera à 15h00.

Le rendez-vous est fixé devant l’église d’Orglandes.

Les tarifs sont de 4 € pour les adultes, 1,50 € pour les étudiants. Gratuit pour les moins de 18 ans et les demandeurs d'emploi.

(intervenant : Julien Deshayes)

 

Déplacements sur site en véhicules individuels.

 

Renseignements : Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin (en semaine).

Tél : 02.33.95.01.26/ Email : pah.clos.cotentin@wanadoo.fr

ANNULATION de la visite-conférence du dimanche 15 mars : « L’église et le village d’Orglandes à travers l’histoire »
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2 mars 2020 1 02 /03 /mars /2020 14:17

Dans le cadre du cycle de visites « A l’ombre des clochers », le Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin propose, ce mardi 10 mars 2020, une visite guidée consacrée à « L’église Saint-Grégoire et le presbytère de Sauxemesnil ».

 

Bien qu’elle fut sinistrée en juin 1944, lors des combats de la Libération, l’église Saint-Grégoire a conservé une silhouette caractéristique des petits sanctuaires ruraux du Cotentin, avec son plan en croix latine et sa tour de clocher à bâtière, qui émerge au sein d'une abondante végétation. Plusieurs chapiteaux sculptés et quelques modillons à masques grimaçants attestent l’origine romane de l’édifice, qui se trouva ensuite augmenté de quatre chapelles latérales et enrichi de plusieurs statues et reliefs dignes d’intérêt. La restauration menée après guerre a assez profondément modifié l’aspect intérieur de l’église, mais cette œuvre de reconstruction fut menée par un sculpteur talentueux et expressif, Eugène LEROUSSEL, le père du prêtre de la paroisse. Multipliant les sculptures et les reliefs d’inspiration médiévale, cet artiste méconnu a également réalisé une remarquable tribune, sculpté des confessionnaux et des fonts baptismaux. A la suite de l’église, la découverte de l’ancien presbytère, construit en 1764 aux frais des paroissiens, sera l’occasion d’évoquer l’histoire de l’édifice et de ses occupants, sans négliger le patrimoine du cimetière et le proche manoir des anciens seigneurs de Sauxmesnil.

 

Cette visite guidée débutera à 15h00

Le rendez-vous est fixé devant l’église de Sauxmesnil.

Les tarifs sont de 4 € pour les adultes, 1,50 € pour les étudiants.

Gratuit pour les moins de 18 ans et les demandeurs d'emploi.

En cas de difficultés liées à un handicap, possibilité de nous appeler à l'avance

pour organiser un accompagnement particulier.

--

(Intervenant : J. Deshayes)

--

Renseignements : Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin (en semaine).

Tél : 02.33.95.01.26/ Email : pah.clos.cotentin@wanadoo.fr

Inscription funéraire d'un ancien prêtre de Sauxemesnil, année 1480

Inscription funéraire d'un ancien prêtre de Sauxemesnil, année 1480

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26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 17:28

Le dimanche 1er Mars, le Pays d’art et d’histoire vous propose une visite guidée du château de Bricquebec.

 

Destinée à tous les publics et particulièrement appréciée des enfants, la découverte de l’antique forteresse du Chevalier au vert Lion permettra de réveiller, le temps d’une promenade, la mémoire de ces lieux chargés d’histoire. A travers le destin de ses anciens barons, c’est tout le récit de la Normandie médiévale, depuis Guillaume le Conquérant jusqu’à la fin de la guerre de Cent ans qu’il nous sera donné de revisiter.

 

(publicité parasite indépendante de notre volonté)

 

Reflet précis de cette longue aventure, l’architecture du château fort de Bricquebec a conservé dans ses pierres, la trace de chacune des périodes qui ont marquées son histoire. Un guide conférencier du Pays d’art et d’histoire s’en fera pour vous le traducteur et vous invitera, pour achever la visite, à une ascension du donjon vertigineux, d’où se déploient jusqu’à l’horizon les paysages vallonnés et verdoyants du cœur de la presqu’île du Cotentin.

 

 

La visite débutera à 15h – Rendez-vous à l’office de tourisme de Bricquebec, place Ste Anne.

 

Les tarifs sont de 4,00€ pour les adultes, 2,00€ pour les étudiants et les personnes sans emploi.

 

 

 

Contact (en semaine) :

Pays d’art et d’histoire

pah.clos.cotentin@wanadoo.fr

Tél. : 02.33.95.01.26

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18 février 2020 2 18 /02 /février /2020 16:56

Dans le cadre de son cycle des conférences d'histoire locale, le Pays d'art et d'histoire du Clos du Cotentin propose, ce jeudi 27 février à l'hôtel Dieu de Valognes, une conférence consacrée à Jean-François Millet (1814-1875), peintre de la Hague.

 

Comme G. Lacambre l'a souligné, le succès de Millet le place "au rang des plus grands, à côté de génies comme Shakespeare, Rembrandt ou Beethoven". De même, "Millet, qui étudie, d'après nature, le paysan français, finit par nous traduire et éterniser devant nous, le paysan", a pu écrire E. Verhaeren.  Le Cotentin s'enorgueillit à juste titre d'avoir vu naître l'auteur des Glaneuses et de l'Angélus et le musée Thomas Henry de Cherbourg conserve certaines de ses œuvres parmi les plus séduisantes, dont plusieurs portraits. Celui de sa première épouse, Pauline Ono est considéré comme l'un des chefs d'œuvre du genre au XIX ème siècle.

 

(Si publicité, celle-ci est indépendante de notre volonté)

 

Lui-même issu d'un milieu rural, il bénéficia aussi d'un indéniable apprentissage intellectuel auprès du clergé et sera toute sa vie durant un grand lecteur. Le sol natal l'inspira profondément: diverses vues de Gruchy, à Gréville avec sa maison familiale, rocher du Castel Vendon, falaises de Gréville...  L'évocation de la vie quotidienne rurale (la Naissance du veau, musée de Chicago, 1864) dépasse la simple scène de genre pour en donner une vision toute symbolique, fortement empreinte de spiritualité.  Notons au passage combien l'artiste sut admirablement restituer le charme prenant des vieilles demeures haguaises et leurs murets de pierre. Si les grands musées américains détiennent nombre de ses toiles, l'acquisition par le musée Thomas Henry de la Charité (1858-1859) il y a quelques années, nous permet de contempler une œuvre d'une puissance saisissante, relevant de sa période dite de Barbizon, naguère détenue dans la collection Vanderbilt à New York et l'on songe ici au jugement de Van Gogh sur sa peinture, qui l'inspira profondément: "Millet a peint la doctrine du Christ.

 

Cette conférence richement illustrée sera animée par M. Bruno Centorame, historien de l'art, spécialiste du XIXe siècle.

 

Rendez-vous à 18h30, salle Marie Laurencin de l'hôtel Dieu de Valognes (rue de l'hôtel-Dieu)

 

Les tarifs sont de 4,00 € pour les adultes, 2,00 € pour les étudiants et les personnes sans emploi.

Gratuit pour les moins de 18 ans et les personnes sans le sou.

 

Renseignements : Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin

Tél : 02.33.95.01.26 (en semaine)/ Courriel : pah.clos.cotentin@wanadoo.fr

 

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10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 12:25
Découverte de Lieusaint : visite guidée et conférence illustrée avec le Pays d'art et d'histoire

Ce dimanche 16 février le Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin propose une visite guidée assortie d’une brève conférence illustrée, consacrée à l’église et à la commune de Lieusaint.

 

Ce village situé aux portes de Valognes possède une histoire très ancienne. Aux abords du cimetière fut en particulier découvert, en 1859, un très beau cercueil de plomb de l’Antiquité tardive, rare témoignage d’une implantation funéraire immédiatement antérieure à la christianisation du Cotentin. D’autres découvertes archéologiques indiquent que ce cimetière continua d'être utilisé à l’époque mérovingienne et qu'il fut très tôt associé à un petit sanctuaire, dont la mémoire semble se conserver dans le nom même de la commune (loco sancto/ le lieu saint). L’église actuelle, construite principalement aux XIVe et XVe siècles conserve quelques traces de cette longue histoire et se signale aussi par la grande qualité de son architecture et de sa statuaire. La découverte sur le Merderet d'un important moulin en bois des environs de l'an Mil est venue, en 2011, confirmer l'intérêt particulier de Lieusaint dans notre histoire locale.

 

Cette intervention sera proposée à deux voix par Simon Tasset, guide conférencier, et Julien Deshayes, animateur de l’architecture et du patrimoine.

 

Rendez-vous à l’église de Lieusaint à 15h00

Les tarifs sont de 4,00 € pour les adultes, 2,00 € pour les étudiants et les personnes sans emploi. Gratuit pour les moins de 18 ans et les personnes sans le sou.

En cas de besoin d’accompagnement spécifique lié à un handicap, merci de nous contacter avant la visite.

 

Renseignements : Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin

Tél : 02.33.95.01.26 (en semaine)/ Courriel : pah.clos.cotentin@wanadoo.fr

 

 

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10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 12:22

 

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3 février 2020 1 03 /02 /février /2020 11:52

La statue de saint Jacques de l’église d’Orglandes

Étude présentée par Odin BARBARAY

(Collège J. Barbey d’Aurevilly, Saint-Sauveur-le-Vicomte)

Dans le cadre d’un stage effectué au Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin

du mardi 14 au jeudi 16 janvier 2020

 

I – Présentation :

L’église Notre-Dame d’Orglandes abrite une intéressante statue ancienne de saint Jacques. Celle-ci se trouve localisée à l’extrémité orientale de la nef, auprès du pilier sud de l’arc du chœur

Il s’agit d’une sculpture sur pierre calcaire mesurant 105 cm de haut, pour 34 cm de large et 25 cm de profondeur.

Elle présente un bon état global de conservation, malgré quelques lacunes bien visibles : main droite manquante ainsi que l’attribut qu’elle servait à tenir ; quelques éclats et manques sur la surface du drapé.

Il est probable que l’œuvre ait été initialement peinte, mais la polychromie qui la recouvrait a entièrement disparu. Ce décor peint était probablement assez semblable à celui qui subsiste sur de nombreuses autres sculptures, dont par exemple la statue de saint Jacques de l’église de Tamerville, non loin de Valognes.

Tamerville, la statue de saint Jacques, qui conserve sa polychromie d’origine

II - Iconographie

Le personnage représenté possède une longue barbe. Il porte en bandoulière une panetière de pèlerin, ornée d’une coquille. Dans sa main gauche, il tient une sacoche destinée à contenir le livre des évangiles. Dans sa main droite il tient un bâton fragmentaire, probablement le « bourdon » des pèlerins (long bâton de marche, ferré à sa base et surmonté d’une gourde ou d’un ornement en forme de pomme, servant de soutien ou d’arme blanche aux pèlerins contre les indésirables). Les pieds nus, il est vêtu d’un manteau et d’une longue tunique. Sa tête est coiffée d’un chapeau, à bords hauts et larges, attaché par une cordelette nouée sur la poitrine et ornée d’une petite frange à son extrémité.

Détail de la sacoche ou panetière ornée d’une coquille Saint-Jacques

Ces différents détails permettent d’identifier cette sculpture comme une représentation de saint Jacques le majeur, connu dans la religion chrétienne comme l’un des douze apôtres de Jésus, le saint patron des pèlerins.

Saint Jacques était un saint très populaire au Moyen-âge. On le trouve souvent représenté dans les églises du département de la Manche : Picauville, Tamerville, Besneville,  Montaigu-les-Bois, Benoîtville, Domjean, La Pernelle, Pont Hébert…

D’après le Dr Jean Fournée dans son livre « Le Culte populaire et l’iconographie des saints en Normandie », C’est de l’époque des grands pèlerinages à Compostelle que datent beaucoup de sanctuaires normands dédiés à saints Jacques, élevés précisément sur les itinéraires suivis par les pèlerins. L’église d’Orglandes est édifiée auprès de la grande voie romaine qui conduisait de Coutances vers Valognes (Alauna) et Cherbourg (Coriallo), au carrefour d’une autre route importante, jadis connue sous le nom de « Carrière Bertran », qui allait de la côte ouest du Cotentin vers le Bessin, en passant par le château de Bricquebec. Il n’est donc pas improbable que certains des pèlerins et voyageurs qui empruntaient ces routes faisaient jadis halte à Orglandes.

 

III - Style et Datation

Cette statue présente un style assez raffiné, avec un visage aux traits fins, légèrement incliné vers l’avant, et une barbe souple marquée de fines ondulations. Le traitement du costume s’enrichit de nombreux détails secondaires et les drapés montrent une grande délicatesse d’exécution, malgré les lourdes cannelures que forment au bas du corps les plis de sa tunique. Sa position est assez strictement frontale, le dos de la statue, n’étant pas destiné à être visible, n’est pas même esquissé. Un mouvement se perçoit toutefois grâce aux plis du vêtement, au traitement de chevelure ( à mèches torsadées en pointe) et aux détails du visage ( rides sur le front...).

 

Détails du visage et du drapé

 

Ce traitement stylistique apparaît représentatif de la statuaire de la première moitié du XVème siècle. Il existe dans le département de la Manche plusieurs mêmes représentations, plus ou moins anciennes, sans doute inspirées d’un modèle commun, suffisamment important pour avoir engendré une large diffusion. Bien que plus tardive, la statue de saint Jacques le Majeur d’Orglandes se rapproche surtout de celles de Picauville et Montaigu-les-Bois.

Statues de saint Jacques de Picauville et de Montaigu-les-Bois

(Saint-Georges de l’Orbehaye).

 

Bibliographie :

Elisabeth MARIE, “ Les ateliers de sculpture bas normands au début du XIIIème et à la fin du XIVème siècles. La pierre et le bois “ dans “Du ciseau du sculpteur au sourire des saints“, Saint-Lô, 2006, p.180-181

Josiane PAGNON, “ Les retables aux apôtres“ dans “ L’art de la fin du moyen âge (1380-1520) dans les diocèses de Coutances et d’Avranches “, p83

Jacques DE VORAGINE, “ Saint Jacques le Majeur “ dans “ La légende dorée I “, Paris, 1967, p.471-480

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29 janvier 2020 3 29 /01 /janvier /2020 11:15

 

 

Le Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin lance sa programmation 2020 et propose le dimanche 2 février prochain une visite guidée consacrée à

« la reconstruction de Saint-Sauveur-le-Vicomte ».

 

Après une évocation de la libération de Saint-Sauveur, dont la ville, dans le cadre de la « coupure du Cotentin », fut surtout touchée à ses deux extrémités, le guide rappellera les solutions apportées au relogement des sinistrés puis présentera le programme et les réalisations de la reconstruction.

Conçu par O. Lahalle, le plan d'urbanisme s'est surtout attaché à corriger la voirie du Bas du Bourg, autour d'îlots à créer, à redéfinir les espaces publics et à dégager les abords du château. Ses anciens fossés étaient en effet occupés avant-guerre par un front de constructions tandis que ses cours abritaient un hospice et le musée Barbey d'Aurevilly. Au-delà de la restauration des édifices réparables (dont l'église, alors dotée de vitraux dessinés par le maître verrier Paul Bony, collaborateur de Braque, Chagall ou Matisse), la reconstruction a d'abord porté sur les logements privés et les commerces.

toute publicité indépendante de notre volonté

Certains furent rétablis de façon discontinue, sous la forme parfois de maisons bourgeoises isolées, retirées de la rue. Mais les plus nombreux furent réunis en des îlots continus, linéaires ou fermés, spécialement aux abords du château où l'architecture fut la plus soignée. Mais il fallut aussi rebâtir la plupart des édifices publics : pont, mairie, hospice, gendarmerie, musée, haras, perception, etc. Leur reconstruction a vu parfois s'opposer la municipalité à l'administration centrale, celle du « MRU » (Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme) mais aussi ici celle des Monuments historiques. Les chantiers de l'hospice et du « groupe municipal » furent, par leurs enjeux et leur résultat, les plus marquantes.

Enfin, accompagnant l'élan de modernité d'alors, de nouveaux projets, dont certains n'étaient pas programmés accentuèrent le renouveau local ; d'autres furent en revanche abandonnés (abattoir) ou ajournés (groupe scolaire).

 

La visite débutera à 15h, rendez-vous à l’office de tourisme de St-Sauveur-le-Vicomte,

dans la cour du château.

Les tarifs sont de 4 € pour les adultes, 2 € pour les étudiants et les personnes sans emploi.

 

Contact (en semaine) :

Pays d’art et d’histoire

pah.clos.cotentin@wanadoo.fr

Tél. : 02.33.95.01.26

Blog : http://closducotentin.over-blog.fr

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29 octobre 2019 2 29 /10 /octobre /2019 17:04
Le Pays d'art et d'histoire accueille...
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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 10:44

Un reportage photographique sur les spectacle

du samedi 21 septembre dernier

"Contes et légendes du bois des Roches",

par Louis Lelubez.

 

(bande son)

 

Equinandra / une Dame Blanche : Christine Betolaud

 

 

La Varou : Claire Yvon

 

 

 

La Goubelin/ une dame Blanche : Anne-Sophie Grimard

 

 

La Dame Blanche : Clotilde Coulomb

 

 

Le Berger / le sorcier : Simon Tasset

 

 

L’Ermite/ L’homme sans tête : Julien Deshayes

 

 

Ainsi que, le sorcier bis : Rémi Pézeril

 

Marie et Louis Lelubez et la Bruyère Rochevillaise

 

Avec une bande son originale (la Chasse Hellequin) spécialement créée par Yves ROUIL.

 

La procession des Dames Blanches...

L'homme sans tête, chante "Une Charogne" de Charles Baudelaire.

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Présentation

  • : Le blog de closducotentin.over-blog.fr
  • : Ce site présente les actualités proposées par l'équipe du Pays d'art et d'histoire du Clos du Cotentin. Il contient également des dossiers documentaires consacrés au patrimoine et à l'histoire de Valognes, Bricquebec et Saint-Sauveur-le-Vicomte.
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