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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 16:56

En accord avec les propriétaires concernés et en partenariat avec la ville, le Pays d'art et d'histoire du Clos du Cotentin a entrepris, en 2012, l'installation d'une signalétique patrimoniale destinée à rendre plus accessible aux promeneurs le riche patrimoine des hôtels particuliers et autres monuments valognais.

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Plutôt qu'une signalétique historique et descriptive, notre choix s'est porté sur la réalisation de plaques de petites dimensions (18 x 24,5 cm), indiquant simplement leur nom et leur période de construction. L'idée est ainsi d'attirer l'attention sur ce riche patrimoine et de susciter la curiosité, sans intervenir trop visiblement dans un environnement urbain déjà saturé de signes et d'images. Le choix de plaques simples, relativement discrètes tout en restant immédiatement visibles, préserve ainsi notre patrimoine architectural de ce qui pourrait apparaître, sinon, comme une intrusion trop brutale.

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Les dix premières plaques ont été aposées en janvier 2013 (hôtels de Carmesnil, d'Anneville-du-Vast, Dorléans, du Poerier de Portbail...), et une nouvelle commande est lancée pour une quinzaine de nouvelles plaques, actuellement en cours de réalisation.

Leur installation, effectuée grace à l'aide des services techniques de la ville, se fait en concertation avec les propriétaires concernés et avec l'aval de l'architecte départemental des batiments de France.

La conception et la réalisation des plaques a été confiée à une artisan potier établi à la Glacerie (Hameau ès Bruns), connue sous son nom d'artiste  XASO. Après une phase d'expérimentation, celle-ci est parvenue a développer une technique de lettrage et de cuisson adaptée à cette commande bien particulière.

Financée intégralement par le Pays d'art et d'histoire du Clos du Cotentin, cette démarche de valorisation du patrimoine valognais est soutenue par le Ministère de la Culture et le Conseil régional de Basse-Normandie.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 13:45

La maison située au n°64 de la rue de Poterie appartenait en 1778 à M. Pierre-Jean-François Bellot, sieur de Champeaux, ancien capitaine au régiment de Beauvais, qui avait épousé la même année Anne-Françoise Michel. Elle fut ensuite transmise à leur nièce, qui y résida jusqu’à sa mort, survenue le 4 mars 1827. Son héritier, Louis Constantin de Gouberville (1773-1848) récupère ensuite la propriété mais ne semble pas  avoir y résidé. A sa mort, la maison revient à sa fille, Caroline-Louis-Pauline de Gouberville, qui épousa François Gaspard Alfred de Libran (1805-1879), sous-préfet de Valognes. Le 20 juin 1857, ce dernier vend son bien à Delphine-Florence Le Trésor-de-la-Roque, qui le transmit ensuite à Charles-Claude le Trésor (informations communiquées par Mme Lemière).

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Détail du plan Lerouge, 1767

L’édifice figure sur le plan Lerouge de 1767 et semble - selon des critères stylistiques - attribuable à la première moitié du XVIIIe siècle. La façade sur rue, joliment maçonnée en pierre de taille calcaire, est composée de deux niveaux d’habitation et d’un étage de comble. Elle se développe sur une longueur de cinq travées régulières, avec porte d’entrée en position centrale. On retrouve ici la distinction habituelle à Valognes entre les fenêtres de rez-de-chaussée, coiffées d’arcs surbaissés, et les baies de l’étage à linteau droit. Deux fenêtres à fronton éclairent les combles. Malgré la qualité de sa mise en œuvre, cette façade sur rue était initialement destinée à recevoir un enduit couvrant.

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Façade sur rue

Le plan de l’édifice est assez singulier car il se compose en profondeur de deux corps parallèles, placés l’un au devant l’autre et séparés de quelques mètres par l’espace d’une petite cour intérieure. Ces deux corps disjoints sont toutefois reliés par un couloir trasnversal et une cage d’escalier, placée en retrait face à la petite cour intérieure, servant à desservir les deux parties de la maison. Un jardin long et étroit (parcelle en lanière) se développe sur l’arrière.

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Détail de l'une des cheminées en calcaire d'Yvetot-Bocage

Cette demeure a conservé intérieurement plusieurs cheminées du XVIIIe siècle, des éléments de boiserie et l’une de ses alcôves. Une partie des combles aménagés a également conservé ses cloisonnements en structures légères (bois, enduits, argile). Sans s’inscrire dans la typologie des hôtels particuliers, il s’agit d’un exemple intéressant et bien préservé de maison valognaise de cette période. 

J. Deshayes, mars 2013

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 16:20

portrait de Charles de Gerville

Né en 1769 dans la famille des seigneurs de Gerville-la-Forêt, entre La Haye-du-Puits et Lessay, Charles de Gerville est un homme profondément attaché à l’Ancien Régime. Il accueille la Révolution avec hostilité et émigre en 1792 pour s’engager dans les armées du duc de Bourbon. Rapidement démobilisé mais proscrit, il passe une dizaine d’années en Angleterre où il se forme aux sciences naturelles et à l’étude des monuments auprès des savants britanniques. De retour en France, installé à Valognes en 1811, il se consacre à de vastes recherches locales sur les sols, la faune, la flore, les villes et voies antiques et les monuments du Moyen Âge. Parcourant infatigablement le département de la Manche, il visite entre 1817 et 1821 plusieurs centaines d’églises, et les fait volontiers découvrir aux érudits français et anglais. Il complète systématiquement ses observations de terrain en faisant dessiner les monuments les plus intéressants et en dépouillant les archives des établissements religieux et des familles aristocratiques du Cotentin. Cette méthode assez originale lui permet de préciser l’âge de nombreuses constructions et d’en reconnaître les particularités, ce qui fait de lui un pionnier de l’archéologie du bâti. On lui doit d’avoir introduit en français l’adjectif « roman » pour caractériser le style de l’architecture des XIe-XIIe siècles. Ses travaux, essentiellement publiés dans les mémoires des sociétés savantes normandes, lui valentplusieurs distinctions sous la Restauration. D’un caractère difficile – défaut qui ne s’arrange pas avec l’âge –, Gerville se met cependant peu à peu à l’écart du monde de l’érudition à partir des années 1830. Devenu presque aveugle, il meurt à Valognes en 1853, âgé de 83 ans. Si ceux qui se reconnaissent ses disciples ne sont guère nombreux, ses recherches ont eu une influence décisive dans la constitution d’une science nationale de l’archéologie monumentale.

Alexis DOUCHIN

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 18:41

Dans le cadre du cycle des conférences hivernales des Dimanches du Patrimoine, le pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin propose, ce dimanche 20 janvier, une conférence intitulée « Armand Levéel, sculpteur Bricquebétais ».

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Armand Levéel est né à Bricquebec en 1821 de parents épiciers. Après des études mouvementées au Collèges de Valognes et de Cherbourg, son père l’expédie comme apprenti commis chez un commerçant de Rouen. Le métier l’ennuie et à 19 ans le voilà à Paris. « Paris et la vie de bohème à moi tout seul ». Après plusieurs petits métiers, il entre chez l’éditeur Fondeur Susse et côtoie tous les artistes de l’époque. Bien que ne rêvant pas de la vie d’artiste, il s’initie à la terre à modeler et rentre finalement dans l’atelier de Rude. Il apprend vite et se spécialise dans les sujets historiques. Il concourt dans les salons artistiques et prend part à la vie politique et révolutionnaire de son époque. Son caractère difficile et son franc parler lui fermeront des portes. Son œuvre majeure est la statue de Napoléon Ier à Cherbourg que va inaugurer Napoléon III en Août 1858. En septembre 1882 après 43 ans de séjour à Paris, il rentre dans sa maison du Maupas à Cherbourg. Il accepte le titre de conservateur du Musée Thomas Henry « conservateur gratuit ». Il s’éteint en Juillet 1905 laissant une œuvre considérable.

 Cette intervention, richement illustrée, sera animée par Claire Yvon, guide conférencière au Pays d’art et d’histoire. Elle débutera à 15h précises et se tiendra à la salle de la Gare à Bricquebec.

 

Tarif adultes = 4 €, étudiants = 1,50 € Gratuit enfants et chômeurs.

Pour tous renseignements complémentaires,

Contactez le Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin au 02 33 95 01 26

pah.clos.cotentin@wanadoo.fr

Informations également disponibles sur notre blog : http://closducotentin.over-blog.fr/

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 11:24

En 1765 cette demeure appartenait au dénommé Joseph Laisné. Un sieur Laisné, teinturier, est à nouveau cité en 1786 parmi les résidants de cette demeure, qui correspondait alors au n°12 de la rue des Religieuses. Selon le recensement de 1786, logeaient aussi à cette adresse la demoiselle Jourdain, la veuve Tolmer et le bureau du tarif.

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La façade sur rue comprend deux étages d’habitation et un niveau de combles, sur un rez-de-chaussée anciennement à usage de boutique, désormais transformé en garage. L’édifice est limité en largeur à deux travées ordonnancées, avec fenêtres coiffées d’arcs surbaissés au premier étage, fenêtres quadrangulaires à l’étage et fenêtres à pignon éclairant les combles. Un bandeau horizontal courre à l’appui des ouvertures du premier et du second étage. L’ensemble du parement en pierre calcaire est recouvert d’un enduit. Une étroite tour quadrangulaire adossée à la façade postérieure loge un escalier desservant les étages.

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Cette construction apparaît globalement attribuable au XVIIIe siècle mais l’aspect massif de la souche de cheminée et le principe de l’escalier hors-œuvre permettent de percevoir le maintien partiel d’une structure plus ancienne, pouvant remonter à l’époque de la Renaissance.

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Détail d'une carte postale ancienne, vers 1900

On peut regretter naturellement la substitution d’un garage aux anciennes boutiques du rez-de-chaussée et  la sècheresse des barres métalliques servant de garde corps devant les fenêtres sur rue, qui altèrent un peu la sobre élégance de cette maison ancienne.

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 11:19

Cette maison, délimitée par l’hôtel Martin de Bouillon et la chasse dite du Vieux-Château appartenait en 1743 au dénommé Guillaume Couppey. En 1781 et 1782 est mentionné « le nommé Le Blanc représentant le sieur Couppey », puis, en 1786, la veuve Couppey, résidant au numéro qui correspondait alors au 21 de la rue Aubert.

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Il s’agit d’une petite construction de deux travées, ne comportant qu’un étage d’habitation et un étage de combles. Les percements de façade - fenêtre à arc surbaissé et fenêtre de comble à pignon -  sont caractéristiques des constructions valognaises du XVIIIe siècle mais la souche de cheminée massive indique la reprise probable d’un édifice plus ancien.

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L’élévation en moellon de pierre calcaire est recouverte côté rue d’un enduit à décor de « calepinage » ou de « faux appareil » surligné de traits rouges. Ce décor polychrome, qui appartient probablement à la seconde moitié du XIXe siècle, mérite d’être soigneusement conservé. Les huisseries ne sont pas antérieures au XXe siècle mais présentent également un certain intérêt. En dépit de sa modestie, cet édifice offre un bel exemple de bâti urbain du XVIIIe siècle.

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 11:17

Au regard des archives consultées, il semble que cette demeure appartenait en 1786 au dénommé Vallée, exerçant le métier de charpentier.

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Il s’agit d’une construction maçonnée en pierre calcaire comprenant en élévation deux étages et deux travées. Le rez-de-chaussée possède cependant trois ouvertures : une porte latérale et deux fenêtres d’inégales dimensions. Ces trois baies sont coiffées d’arcs cintrés mais la fenêtre centrale se distingue par sa clé saillante et sa plus grande largeur. Sans-doute s’agissait-il initialement d’une ouverture de boutique.

Par opposition aux baies du rez-de-chaussée, les fenêtres des étages sont à simple linteau droit et son abritées sous de petits arcs de décharges, aujourd’hui apparents. D’étroits bandeaux horizontaux courent à l’appui des fenêtres des deux étages.

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De proportions harmonieuses cette ancienne maison à boutique offre un bel exemple de petite construction urbaine du XVIIIe siècle. Il faut regretter cependant la disparition de l’enduit qui devait initialement recouvrir la partie supérieure de la façade, et la disparition probable des gardes corps en fer forgé  devant avoir précédé les simples barrières en bois actuelles.

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 17:20

D’après les sources écrites disponibles, il apparaît que cette maison appartenait en 1786 au sieur Lalande, aubergiste, résidant alors au n°10 de la rue des Religieuses. Le destin de l’aubergiste Lalande est lié de façon assez directe aux évènements de la Révolution à Valognes. Le 7 juillet 1796 au soir, lors de rixes qui accompagnèrent la comparution du représentant de la Constitution Lecarpentier face à l’administration municipale, le sieur Lalande venu manifester fut en effet sérieusement bousculé par les forces de l’ordre, au point d’en mourir durant la nuit. La raison de cette mort fut imputée par les autorités aux convulsions dues à la colère « de n’avoir pas réussi dans le projet sans doute formé de commettre une atrocité ». Selon le commandant Colin dirigeant la garde nationale « la fureur qui s’est emparé de lui a été au point qu’ayant été ouvert après sa mort, on a reconnu qu’il avait des fibres de la tête cassées » (Jean POUËSSEL, « Le retour de Lecarpentier à Valognes », Revue de la Manche, fasc. 131, juillet 19991, p. 40).

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Cette demeure se développe le long de la rue sur une largeur de quatre travées régulières, mais l’élévation de l’édifice n’est pas homogène : tandis que les deux premières travées  ne comprennent qu’un seul étage d’habitation, les deux secondes intègrent un deuxième étage en nette surcroit. La façade en pierre calcaire est aujourd’hui apparente mais possédait initialement un enduit couvrant. Le rez-de-chaussée à usage commercial a été entièrement remanié et re-parementé dans la seconde moitié du XXe siècle.

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Le premier étage présente une série d’ouvertures en portes-fenêtres coiffées d’arcs surbaissés à clé saillante, protégées par des gardes corps en ferronnerie assez joliment ouvragés.


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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 17:18

Il semble que cette demeure de la rue des Religieuses appartenait en 1786 au sieur Cheneaux, contrôleur des actes au sein de la vicomté de Valognes. La façade en moellons apparents de pierre calcaire présente en élévation un étage carré et un étage de comble et s’étend sur la largeur de deux travées.  Le rez-de-chaussée est percé d’une porte centrale encadrée de deux grandes fenêtres qui devaient initialement former boutique. Une seconde porte, aujourd’hui obstruée, donnait accès à un escalier desservant les étages. Les fenêtres quadrangulaires de l’étage présentent des encadrements nettement saillants au nu de la façade.

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Les fenêtres de comble initialement dotées de « chiens assis » en surcroit ont été partiellement démontées, ne laissant plus apparaître aujourd’hui que la base des piédroits subsistant sous le niveau des sablières. L’enduit qui recouvrait la façade a disparu et les huisseries anciennes ont malheureusement été remplacées par du PVC. L’un des deux gardes corps en fer forgé des fenêtres du premier étage a été supprimé.

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Si la façade actuelle ne présente aucun élément antérieur au XVIIIe siècle, la tour d’escalier en vis desservant les étages, jadis commune avec la maison située au n°23 de la rue, indique une implantation remontant pour le moins à l’époque de la Renaissance.

 

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 12:43

Cette maison à boutique de la rue des Religieuses semble correspondre à l’adresse qui était occupée en 1786 par Louis Restout, exerçant à Valognes la profession d’orfèvre.

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Localisation sur le plan Lerouge, 1767

La façade, recouverte d’un enduit peint de teinte claire, se compose de deux travées et s’élève sur deux étages carrés et un étage de combles. Très largement et mal remaniée dans la seconde moitié du XXe siècle, elle ne présente plus aujourd’hui de caractères architecturaux particuliers.

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Les arrières en revanche logent une tour d’escalier en vis attestant l’origine Renaissance, voire médiévale, de cette construction. D’après sa disposition, cet escalier était initialement commun avec la maison située au n° 25 de la rue, ce qui semble indiquer une division de propriété intervenue depuis entre ces deux édifices. Les arrières de l’immeuble intègrent d’autres appendices, qui viennent jusqu’au contact de la rivière du Merderet, bordant la parcelle au nord.

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La découverte signalée de moules et plombs de pèlerinages datant du XVe ou XVIe siècle retrouvés dans la rivière à cet endroit se rapporte peut-être aux activités d’orfèvrerie pratiquées jadis dans l’édifice. Signalons qu’il existait dès le XVe siècle une famille d’orfèvre du nom de Restout établie à Rouen, mais ses liens avec l’orfèvre valognais du XVIIIe siècle ne sont à ma connaissance pas établis.

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Moule de fonte en pierre de schiste d'une croix à l'effigie de la Vierge, probablement Notre-Dame de l'Etoile honorée en l'abbaye de Montebourg (coll. part.). Cet objet a été découvert sur l'arrière de l'édifice, dans la rivière du Merderet.

 

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