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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 12:43

Cette maison à boutique de la rue des Religieuses semble correspondre à l’adresse qui était occupée en 1786 par Louis Restout, exerçant à Valognes la profession d’orfèvre.

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Localisation sur le plan Lerouge, 1767

La façade, recouverte d’un enduit peint de teinte claire, se compose de deux travées et s’élève sur deux étages carrés et un étage de combles. Très largement et mal remaniée dans la seconde moitié du XXe siècle, elle ne présente plus aujourd’hui de caractères architecturaux particuliers.

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Les arrières en revanche logent une tour d’escalier en vis attestant l’origine Renaissance, voire médiévale, de cette construction. D’après sa disposition, cet escalier était initialement commun avec la maison située au n° 25 de la rue, ce qui semble indiquer une division de propriété intervenue depuis entre ces deux édifices. Les arrières de l’immeuble intègrent d’autres appendices, qui viennent jusqu’au contact de la rivière du Merderet, bordant la parcelle au nord.

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La découverte signalée de moules et plombs de pèlerinages datant du XVe ou XVIe siècle retrouvés dans la rivière à cet endroit se rapporte peut-être aux activités d’orfèvrerie pratiquées jadis dans l’édifice. Signalons qu’il existait dès le XVe siècle une famille d’orfèvre du nom de Restout établie à Rouen, mais ses liens avec l’orfèvre valognais du XVIIIe siècle ne sont à ma connaissance pas établis.

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Moule de fonte en pierre de schiste d'une croix à l'effigie de la Vierge, probablement Notre-Dame de l'Etoile honorée en l'abbaye de Montebourg (coll. part.). Cet objet a été découvert sur l'arrière de l'édifice, dans la rivière du Merderet.

 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 17:38

 

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Localisation sur le plan Lerouge, 1767

Cette maison à boutique du bas de la rue des Religieuses présente une façade entièrement maçonnée en pierre de taille calcaire.

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Son élévation comporte deux étages carrés sous des combles couverts d’ardoise, et se compose de trois travées ordonnancées. Les ouvertures présentent des encadrements saillants et un bandeau horizontal, placé sur les linteaux des fenêtres du premier étage, marque la séparation entre le deuxième et le troisième niveau. Un second bandeau, placé au dessus des fenêtres du deuxième étage souligne la corniche. Une unique fenêtre de comble à pignon occupe l’axe de la façade. Un garde corps en fer forgé protège l’une des fenêtres de l’étage, mais les autres ouvertures en sont aujourd’hui dépourvues.

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Aperçu de la façade sur une carte postale ancienne, vers 1900

Cette construction ne semble pas antérieure à la première moitié du XIXe siècle mais les arrières de l’édifice intègrent des appendices plus anciens, qui viennent jusqu’au contact de la rivière du Merderet, bordant la parcelle au nord. Le commerce de boulangerie pratiqué dans la boutique du rez-de-chaussée remonte au moins au début du XXe siècle (boulangerie Pasquier).

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 17:38

(LIEN : Gites et chambres d'hôtes)

 

- Toponymie : 

Le nom de Savigny désigne également deux communes du département de la Manche. Selon F. de Beaurepaire, Savigny « dérive du nom de domaine de type gallo-romain Sabiniacum, formé avec le nom de personne latin bien connu ». La propriété est située en bordure de l’ancienne voie romaine et se trouve à proximité de la cité antique d’Alauna. Elle appartenait jadis à la paroisse d’Alleaume, commune rattachée à Valognes en 1867.

 

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Localisation du manoir de Savigny sur la carte d'état-major de 1835

Historique sommaire :

En 1629, Guillaume Grip, « avocat pour la roi en la cour ecclésiastique à Valognes », époux de Françoise Jullien, portait le titre de sieur de Savigny. En décembre 1643 il obtenait des lettres patentes d'annoblissement. Cette famille Grip est connue localement depuis le  début du XVIe siècle, en la personne de Jean Grip, avocat, dont le nom figure dans l’état civil de Valognes aux dates de 1501 et 1503. Elle donna plusieurs avocats aux tribunaux de la ville.

La famille Grip se maintien à Savigny jusqu’à la Révolution. Guillaume Grip, sieur de Savigny, fonda en 1678 trois messes en l'honneur de son frère, Jean-François Grip, sieur de la Neuville, récemment décédé (Adam, 1891, p. 27). En janvier 1698 il obtenait confirmation de ses titres de noblesse. Il décéda avant 1723 car à cette date, demoiselle Jeanne Groult se déclarait veuve du sieur de Savigny (Adam, la Victoire, p. 28). Le 30 mai 1729 Jacques-Guillaume Grip, sieur de Savigny, "demeurant en sa terre de Savigny" rachetait le "manoir" situé au haut de la rue des religieuse, près de la croix Aubert (hôtel Viel de Gramont). Le 10 mai 1751, Jacques-Guillaume Grip, "écuyer, mousquetaire", épousait Dmelle Marie-Louise-Félice du Moncel, fille de Théodose du Moncel, seigneur de Flottemanville (notariat de Valognes, n°105).

Peu après la Révolution, Mme Félix-Françoise Henriette Grip-Savigny, fille de Jacques-Guillaume Grip de Savigny, et veuve de Guillaume Hyacinthe de La Cour, se voit confisquer pour cause d’émigration des biens situés au Rond-Pilet et au Clos-Huet, sur Alleaume, Flottemanville, Lieusaint et Valognes (Fds. Dorey Costard).

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Façade postérieure

Architecture :

Le manoir de Savigny est constitué d'un corps de logis avec aile en retour sur la façade arrière, faisant face, côté sud, à une cour agricole comprenant grange, charreterie et pressoir. Une boulangerie et un logement en dépendance occupent la parcelle située au nord du logis. Une pièce d’eau alimentée par une source voisine, avec système de débord, longe le manoir à l'est.

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Le corps de logis présente une façade régulièrement ordonnancée, entièrement remaniée lors d’une importante phase de travaux datant du dernier quart du XVIIIe siècle ou du premier quart du siècle suivant. La façade arrière présente en revanche des percements et des maçonneries nettement plus anciens (éguets et ouvertures chanfreinées), attribuables à la première moitié du XVIe siècle.

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Les maçonneries de ce mur pignon sont partiellement constituées de petits blocs quadrangulaires de pierre calcaire, remploi possible d’une construction remontant à l’époque antique ou au haut Moyen âge. Se remarquent également dans cette partie de la construction quelque briques romaines et plusieurs moellons de calcaire coquillier, dit tuf de Sainteny, matériau couramment utilisé dans la fabrication des sarcophages durant le haut Moyen âge. Ces éléments archéologiques, associés aux données toponymiques évoquées précédemment et à la proximité d'une agglomération et d'une voie romaines, permettent de supposer qu'une implantation antique, peut-être de nature funéraire, aurait existé sur ce site.

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L'aile postérieure du logis a été augmentée, côté ouest, d’un pavillon avec toiture en terrasse datant, comme les autres remaniements de la maison, de la fin XVIIIe siècle. L’observation interne du corps de logis permet aussi de relever de nombreux éléments d’époque Renaissance encore en place sous les remaniements postérieurs. Un vaste escalier en vis se partage le volume de l’aile arrière avec une superposition de petites pièces de retraits. L’implantation de l’emmarchement, des seuils des portes anciennes, ainsi que d’autres éléments (enduits, traces de percements, reprises de poutraison), offrent des indices précis concernant la distribution ancienne de l'édifice. Celui-ci était initialement divisé par un mur de refend central et comportait, de part et d’autre, respectivement deux et trois niveaux d’habitation établis en net décalage (avec salle basse "double en élévation").

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Les observations effectuées à l’intérieur du logis permettent aussi d’identifier une extension de l’habitation effectuée vers l’ouest lors de la phase de construction d’époque Renaissance. Cette observation coïncide avec d’autres indices semblant indiquer que les travaux effectués au XVIe siècle correspondent en fait au remaniement d’un édifice antérieur.

L'édifice, récemment rénové, abrite aujourd'hui des gîtes et des chambres d'hôtes.

J. Deshayes

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 16:09

 

Cette demeure située au contact de la rivière du Merderet résulte d’une implantation ancienne, probablement médiévale. Elle figure sur le plan Lerouge de 1767 et semble avoir appartenu au sieur Lavenu (ou Lavenet ?), teinturier, dont la veuve est citée en tant que résidente au n°2 de la rue des Trois Tisons lors d’un recensement effectué en 1786.

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Localisation approximative sur le plan Lerouge, 1767

L’édifice est entièrement construit en moellons de pierre calcaire. Il présente côté rue une élévation comprenant deux étages d’habitation et un niveau de combles, pour une façade constituée de trois travées de baies. La charpente à deux pans et pignons découverts est coiffée d’ardoises.

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La façade postérieure est augmentée d’une aile en retour avec pièces d’habitation à l’étage et remise en rez-de-chaussée, délimitant une petite cour fermée sur l’arrière de l’édifice. Une tour quadrangulaire servant à loger un escalier en vis à marches formant noyau est logée à la jonction des deux ailes. L’accès à la rivière est assuré par une porte ouvrant depuis la cour, et des latrines ont également été installées en débord sur le cours d’eau.

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L’analyse de l’édifice permet de relever le maintien d’une structure datant du XVIe siècle, dont subsiste en particulier l’escalier en vis et plusieurs ouvertures avec linteaux ornés d’arcs en accolade. Cet édifice a été remanié au XVIIIe siècle, en intégrant une cheminée à décor rocaille située au premier étage. La façade sur rue semble enfin avoir été entièrement reprise dans la première moitié du XIXe siècle.

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Détail d'une fenêtre de comble

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 15:38

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Ce groupe d’habitations du quartier d’Alleaume est postérieur au plan de Valognes levé en 1767 par l’ingénieur Lerouge. Il s’agit d’un lotissement immobilier constitué de quatre logements distincts, tous inscrits dans un même schéma d’élévation ordonnancée, formé d’un rez-de-chaussée et d’un étage carré sous combles. Tandis cependant que le premier lot, au n°40 de rue, n’intègre en largeur que deux travées de baies, chacun des autres lots contient trois travées. D’autres détails distinguent les différentes entités d’habitation : présence d’une ouverture de boutique au n°44 ; étage d’attique et angle incliné soigneusement orné d’une niche servant à loger une statue de saint Maur au n°46.

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La façade, entièrement traitée en pierre de taille calcaire, dénote une construction relativement luxueuse. Un solin marque le niveau d’appui de l’édifice et un bandeau horizontal sépare le premier du deuxième niveau. Un second bandeau courre en prolongement des linteaux des ouvertures du premier étage et des chaines verticales soulignent par endroit les divisions entre habitations.

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Cet ensemble architectural constitue un bel exemple de lotissement de la fin du XVIIIe siècle, qui se signale autant par la qualité de mise en œuvre des matériaux que par des éléments de décor, tout particulièrement la niche ornée abritant la statue de saint Maur.

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JD oct. 2012

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 15:24

La maison située au n°5 de la rue des Capucins semble avoir appartenu dans la première moitié du  XVIIIe siècle au sieur de la Mare, mentionné entre 1725 et 1746 dans plusieurs actes relatifs à des propriétés voisines. Il semble qu'elle appartenait en 1786 à Mme Duquesney, résidant à cette date au n°3 de la rue des Capucins et exerçant (?) le métier de potier. L’édifice figure également sur le plan Lerouge de 1767.

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L’édifice comporte simplement un rez-de-chaussée et un étage d’habitation sous combles, mais il intègre un corps double en profondeur, permettant de loger plusieurs pièces par niveau. La façade principale est divisée en trois travées régulières, avec une porte d’entrée et une unique fenêtre de comble placées au centre de l’élévation. Les fenêtres sont coiffées de linteaux  à clé saillante et un bandeau horizontal courre à l’appui des ouvertures du premier étage, entre les deux chaînes d’angle délimitant la façade. Initialement enduits, les parements sont aujourd’hui en moellon apparent de pierre calcaire et le PVC a malheureusement remplacé le bois de chêne des anciennes huisseries.

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Une porte de garage a été ouverte dans la seconde moitié du XXe siècle, à la droite de la porte d’entrée. Une carte postale du début permet de distinguer la fenêtre qui l'a précédée, ainsi que l'enduit à décor de "faux appareil" qui recouvrait l'édifice.

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JD oct.2012

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 15:00

Cet édifice figure sur le plan Lerouge de 1767.

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La façade en pierre calcaire apparente comporte un étage carré et un étage attique et se divise en quatre travées régulières. Les baies du rez-de-chaussée, coiffées d’arcs surbaissés, se distinguent des fenêtres à linteau droit de l’étage. Les fenêtres de l’étage attique, grossièrement carrées, présentent un appui peu saillant. La charpente à deux pans est couverte d’ardoise. Une petite cour délimitée par un muret et ouvrant par un portail à piliers appareillés en pierre de taille précède l’édifice du côté de la rue.

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En dépit d’une certaine sècheresse, cette construction datant de la seconde moitié du XVIIIe siècle se signale par le bon état de conservation des huisseries, tantôt à grands ou petits carreaux. La porte semble également d’origine.

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JD oct.2012

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 14:55

La maison située au n°55 de la rue Saint-Malo présente une date portée de 1763 et figure sur le plan Lerouge de 1767. L’identité du bâtisseur et des propriétaires successifs n’est pas connue.

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Localisation sur le plan Lerouge, 1767

Cet édifice est entièrement construit en pierre de taille calcaire. Il comporte un unique étage d’habitation sous un niveau de combles couvert d’ardoises. La façade se compose de trois travées ordonnancées avec porte d’entrée en position centrale. Toutes les ouvertures de la façade présentent des encadrements saillants, et un bandeau horizontal marque la séparation entre les ouvertures du rez-de-chaussée, coiffées d’arcs surbaissés, et les fenêtres de l’étage. Des chaînes verticales délimitent les angles de la façade. Une petite cour bordée d’une haie végétale précède l’édifice.

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L’arc de la fenêtre de comble située au centre de la façade, au-dessus de la porte d’entrée, présente une date portée, avec chiffres en sculptés en réserve, de 1763.

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JD. oct. 2012

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 17:31

Il semble que cette maison de la rue de la rue des Religieuses était conjointement occupé en 1780 par la veuve Jacquin, les filles Hamel et le dénommé Gaspard Androis, exerçant le métier de sellier. Elle abritait au début du XXe siècle le magasin du serrurier V. Desmares.

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L’édifice est entièrement construit en moellon de pierre calcaire, désormais apparent en façade, bien que celle-ci fut destinée initialement à être enduite. Il comprend deux étages d’habitation et se développe en largeur sur deux travées. La toiture à deux pans est couverte d’ardoises.

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La façade sur rue, très dépouillée, ne parait pas antérieure au XIXe siècle. Elle a été modifiée dans la seconde moitié du XXe siècle par l’insertion d’une porte de garage, venue se substituer à une ancienne boutique dont les traces sont encore apparentes et qui figure sur des cartes postales anciennes. La façade postérieure est accolée d’une étroite aile en retour et d’une tour hors œuvre, de plan semi-circulaire, abritant un escalier en vis. Tandis que l’aile en retour constitue une adjonction du XVIIIe siècle, la tour d’escalier appartient à la Renaissance (XVIe siècle). 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 17:18

Il semble que cette demeure appartenait en 1780 au sieur Dubos, perruquier, occupant alors le n°168 de la rue Aubert.

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Elle comprend deux étages d’habitation et un niveau de combles, abrités sous une toiture à deux pans, couverte d’ardoise. La façade sur rue, large de trois travées, est traitée en pierre de taille calcaire et intègre en rez-de-chaussée deux grands arcs surbaissés formant devanture de boutiques. Les fenêtres du premier étage sont coiffées d’arcs surbaissés tandis que celles du second étage sont à linteau droit.

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La porte d’entrée, reportée en position latérale, ouvre sur un couloir donnant accès à un escalier en vis logé dans une tour quadrangulaire placée en saillie sur l’arrière de l’édifice. Cet escalier qui date de la seconde moitié du XVe siècle dessert aussi la maison voisine, indice d’une partition entre les deux propriétés postérieure à la fin du Moyen-âge.

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Couloir et entrée de la cage d'escalier en vis

Bien qu’elle intègre des éléments clairement plus ancien (l’escalier et les portes à arc en accolade des niveaux qu’il dessert ; souche de cheminée massive…), l’architecture de cette maison est principalement attribuable au XVIIIe siècle.

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